Tuesday, December 20, 2016

Essai sur document : carte « Ming China's contacts with the outside world »

Essai sur document :
La carte «  Ming China's contacts with the outside world »


      Le document étudié est une carte intitulée « Ming China's contacts with the outside world » qui nous présente une carte de la Chine sous la dynastie des Ming qui a régné sur la Chine entre 1368 et 1644. Cette carte s'intéresse aux rapports qu'entretient la Chine sous les Ming avec le monde extérieur. L'auteur et la source de cette carte nous est inconnue, ainsi que son échelle. À l'aide de ce document, nous allons présenter la nature des interractions de la Chine des Ming avec le monde extérieur. Dans un premier temps, nous verrons les conflits qui ont amené la Chine à agir à l'extérieur de son territoire, puis nous montrerons les échanges commerciaux et la mondialisation de la Chine.


      Tout d'abord, nous pouvons voir sur cette carte que les chinois sont intervenus en envoyant des garnisons vers le Nord de la Chine afin de défendre l'empire contre les attaques des pays du nord tels que les mongols, les mandchous ou encore les oirats et de dissuader les mongols de toute tentative de reprise de pouvoir. Ces attaques sont illustrées sur la carte parles flèches marrons. Afin d'assurer la défense du territoire et de la capitale (Beijing), une longue muraille a été édifiée. Certaines parties de cette muraille avaient déjà été construites avant cela, mais sous la dynastie des Ming, ces murailles ont été regroupées pour finalement former la Grande Muraille qui atteignait la mer et se poursuivait jusque dans la province de Gānsù.
      Ensuite, nous pouvons constater que la Chine a rencontré des problèmes de piraterie et de contrebande dans les régions côtières. En effet, le développement du commerce maritime fit apparaître de nombreux pilleurs et contrebandiers voulant profiter du commerce chinois. La carte nous montre la descente des pirates japonais vers la Chine appelés les Wōkòu. Les Wōkòu étaient des pirates venant à l'origine du Japon, puis, de plus en plus de membres d'équipage furent des chinois et des coréens qui pillaient des villes chinoises telles que Shanghai. Afin d'empêcher ces pillages, la Chine ferma les frontières maritimes. Cependant, cette mesure n'empêcha pas la piraterie d'agir. Par conséquent, la Chine décida d'envoyer des soldats au Japon afin d'éradiquer les
Wōkòu.
      La Chine est donc intervenue hors du territoire chinois à cause de conflits avec les populations situées au Nord de la Chine et les pirates venant de l'Est et a donc subi des attaques venant du Japon.


      Dans un deuxième temps, cette carte nous montre les échanges entre la Chine et le monde. D'une part, en 1513 les portugais arrivèrent à Macao dans le but de faire des échanges commerciaux avec la Chine. Les portugais furent les premiers européens à commercer avec les chinois. Ils se sont établis à Macao puis les chinois ont exigé leur départ après avoir transgressé les lois chinoises. Malgré les relation tendues entre le Portugal et la Chine, les portugais ont toutefois marqué le début des échanges commerciaux entre l'Europe et la Chine. L'arrivée des portugais fut suivie par l'arrivée des espagnols et des hollandais et enfin par les missionnaires jésuites, et plus particulièrement par Matteo Ricci, un missionnaire italien. Les chinois étaient très intéressés par les savoirs européens et ont donc échangé leurs connaissances ainsi que leurs matériels scientifiques comme la mappemonde par exemple. Sur la carte, les déplacements des portugais en Chine sont représentés par des flèches rouges
      Ensuite, le document nous présente avec les flèches violettes les tracés de route des voyages de Zhèng Hé, un eunuque musulman et explorateur. Zhèng Hé fut envoyé par l'empereur Yǒnglè pour faire des expéditions dans plusieurs pays d'Asie du Sud-Est, du Moyen-Orient et de l'Afrique afin d'établir des relations diplomatiques et commerciales avec ces pays et de les rendre tributaires. Zhèng Hé fit sept différentes expéditions maritimes à bord de dizaines de grandes jonques transportant plus de 20,000 hommes durant lesquelles il visita de nombreux pays et ramena de précieux cadeaux et biens. Les voyages de Zhèng Hé apportèrent à la Chine un très grand prestige dans les pays tributaires et les nombreux tributs parvinrent en Chine. Zhèng Hé parvint donc à importer des cultures étrangères en Chine.
      La Chine a donc commencé à interagir avec les pays étrangers dans le but d'effectuer des échange commerciaux et d'accroître son savoir.


      Au terme de cette analyse, nous pouvons conclure que cette carte nous montre que la Chine sous les Ming a commencé ses échanges avec le monde extérieur afin de protéger son empire des attaquants étrangers et d'étendre son territoire et son influence dans le monde par le biais des explorations de Zhèng Hé et des échanges avec les pays occidentaux.La Chine commence donc à entrer dans la mondialisation durant la dynastie des Ming. Cependant, le défaut de cette carte est qu'elle ne situe pas temporellement les événements s'étant déroulés sous les Ming.

Noémie MULLER

L1 LLCE Trilangue

Devoir final : Analyse de Texte – Extrait des Entretiens de Confucius





Camille Owona
LLCER Chinois - L1

Le document porté à notre attention est un extrait du Chapitre deux du livre « Entretiens de Confucius », il est une compilation de discours de Confucius et de ses disciples ainsi que de discussions entre eux.  Il est question de quatre paragraphes dans lesquels Confucius a toujours la parole sous la dénomination « Maître ». A la suite de cette remarque, peuvent découler de nombreuses questions notamment quel a été le but réel de Confucius durant son existence sur terre. Dans un premier temps nous verrons qui était Confucius et dans un deuxième temps nous mettrons en exergue la finalité du sens de cet ensemble de textes qui constituent notre extrait.

 Né dans l'État de Lu (actuelle province du Shandong), Confucius aurait vécu à une période où les empereurs de la dynastie des Zhou avaient perdu leur autorité sur l'ensemble du pays. Du personnage historique, on sait seulement qu'il est issu d'une famille noble déchue – ses ancêtres auraient appartenu à la maison ducale de l'État des Song. Après une jeunesse passée dans la pauvreté, Confucius occupe de hautes charges dans le gouvernement de l'État de Lu, comme ministre de la Justice et comme ministre intérimaire. Il s'illustre par la médiation qu'il entreprend au moment où le prince de Lu entre en guerre avec le prince de Qi. Malheureusement, sa vie politique sera brève. Vers 496 avant J.-C. , il doit s'exiler, par suite d'une intrigue politique. Il voyage alors d'un État à l'autre, espérant réaliser son idéal de réforme politique et sociale. Après treize années d'exil, il rentre dans l'État de Lu et y meurt peu après. La petite cité de Qufu, où il serait inhumé, est redevenue un haut lieu de pèlerinage.
En réalité, Confucius connaît le sort des intellectuels de l'époque – celle des « cent écoles » philosophiques –, se déplaçant de principauté en principauté pour proposer, sans réussite durable, ses services de conseiller à différents seigneurs. Mais aucun d'entre eux ne mettra réellement en pratique ses idées. Son enseignement, en revanche, se propagera grâce à de nombreux disciples, qui compileront, après la mort du Maître, un recueil de ses préceptes : le Lunyu (« Entretiens »). La tradition veut qu'il ait classé et arrangé les Classiques qui existaient de son vivant. Il est en revanche très improbable qu'il ait pris part à leur rédaction.

A une époque où tous les grands problèmes sont d’ordre politique, Confucius qui très jeune se consacre à la recherche du savoir propose une solution centrée sur la formation de l’homme par l’éducation : éduquer l'homme, aussi bien celui qui gouverne que celui qui est gouverné. Pour sauver la société, il faut d'abord sauver les hommes.
Néanmoins son plan ne se limite pas à ça. Il propose également une gouvernance par la vertu. Et c’est effectivement ce sur quoi porte ces extraits du chapitre 2 qui nous sont présentés. La vertu ne saurait être imposée de l'extérieur ; au contraire, c'est une force innée que nous pouvons découvrir en nous-même. Former l'homme, c'est réveiller cette force intérieure et la développer. Confucius appelle cette qualité le ren. On traduit ce terme de différentes façons : amour, altruisme, bonté, humanité, vertu parfaite, etc. La difficulté de lui trouver un équivalent tient au fait que Confucius lui-même l'emploie dans des sens très différents.
Le ren est l'essence de l'homme. Confucius ne l'affirme pas, mais sa pensée philosophique l'implique. En général, quand le Maître parle de l'homme qui possède le ren, il veut dire celui qui est conscient de le posséder et a, par conséquent, l'ardent désir de se perfectionner tout en aidant les autres à se perfectionner. Le célèbre aphorisme « Ne faites pas aux autres ce que vous ne voulez pas qu'on vous fasse » est l'aspect négatif du ren, que Confucius nomme shu. L'aspect positif du ren est « Faites aux autres ce que vous voulez qu'on vous fasse », que Confucius nomme zhong.

En définitive nous dirons que Confucius fut un acteur important dans l’histoire Chinoise. Il a été pionnier d’une révolution qui a influencé le devenir chinois même de nombreuses années après sa disparition. Néanmoins ce que nous déplorerons est le manque d’informatons sûres que nous pouvons trouver sur lui.






Devoir Final - Essai, Les Entretiens de Confucius

Samarcande
NASSER
L1 LLCE Trilangue
Essai, Les Entretiens de Confucius, Chapitre II

        « Le confucianisme (…) vise à assurer un ordre politique reposant sur un ordre moral et il tend à l’harmonie politique en cherchant à établir l’harmonie morale au sein de l’homme lui-même ». L’aspect politique de la pensée confucéenne, dont nous parle ici Lin Yutang, est le point sur lequel se focalise l’extrait étudié. Ce dernier est tiré de l’un des plus grands classiques chinois, vieux de plusieurs siècles : Les Entretiens de Confucius. La conception de cet ouvrage n’a pas été effectuée par le penseur lui-même ; les textes ont été rapportés, a posteriori, par des disciples du philosophe, des historiens… Depuis leur rédaction jusqu’à aujourd’hui encore, ces textes demeurent le support de la pensée confucéenne, le vecteur par lequel cette doctrine morale s’est diffusée et s’est maintenue au cours des siècles au sein d’une civilisation en constante évolution. L’étude de cet extrait nous permet ainsi de comprendre les fondements de cet enseignement et, surtout, dans quelles mesures ce courant de pensée a influencé l’organisation du système impérial.

Confucius (551 av J.C à 479 av J.C), ou Kong Qiu de son vrai nom, était un philosophe de la dynastie des Zhou (1046 av J.C à 256 av J.C). Sa pensée émerge dans l’urgence de trouver une solution au contexte chaotique de la période des printemps et des automnes, suivie de celle des Royaumes combattants. Ainsi, le confucianisme se présente, dès son avènement, comme une conduite de vie, un ensemble de règle qui, ici, s’applique à une classe dirigeante, la plus à même de redresser la nation et de mettre fin aux guerres intestines. Pour éviter ces conflits, il serait nécessaire de se tourner vers le passé, afin de trouver la Voie, le  « dao  » ; chemin menant à l’harmonie du corps et de l’esprit et par la même de la société. Cette pensée se fonde principalement sur des notions de moralité, d’ordre, d’érudition et de tradition. L’équilibre ne peut s’installer que par le renouement avec les pratiques antiques, valorisant la hiérarchisation des classes sociales qui établit un rôle défini pour chaque individu dans la société et appliquant les cérémonies rituelles censées structurer et unifier les familles et le peuple, tel cité dans le passage « fait régner l’union en réglant les usages ». Ce courant de pensée fut premièrement rejeté par son caractère novateur et ce n’est qu’à partir de la dynastie des Han (206 av J.C à 220 ap J.C) que le confucianisme devient une véritable « religion d’état » ; chaque centre administratif possédait alors un temple, les fonctionnaires étaient chargés de diriger les cérémonies rituelles et d’étudier les textes classiques.

Le philosophe faisait en sorte de mettre son savoir au service des seigneurs. En effet, le public principalement visé dans ce discours se compose d’empereur, de prince, de seigneur ou de tout personnage ayant la responsabilité de diriger autrui. On retrouve effectivement dans les paroles du maître les termes de « prince » et de « celui qui gouverne ». Dans la première citation on considère le dirigeant tel le centre gravitationnel du système impérial. La notion d’« étoile polaire (...) immobile » le présente tel un guide, donnant la direction morale et politique à suivre ; ses actions et ses décisions déterminant le sort de la nation. L’empereur par des « intentions droites » est capable d’exercer le pouvoir, suivant les « bons exemples » qui seront ceux tirés de l’enseignement de Confucius.
Confucius souligne l’importance de ce rôle en démontrant que le comportement du dirigeant en lui-même influe sur celui du peuple. Lin Yutang le cite justement, « Quand un homme aura appris à régler sa conduite et son caractère, il saura gouverner les hommes ». Il s’agit là de l’application du système personnel à l’extérieur. On prend exemple sur soi, sur ses propres relations avec ses proches et l’on crée des relations semblables avec autrui.

Lorsque l’État privilégia l’éducation pour mieux gouverner, ces textes devinrent les fondements de l’organisation impériale. On établit le recrutement des hauts fonctionnaires d’après des examens impériaux, fondés en grande partie sur l’étude des classiques confucéens. Ainsi l’idéologie était profondément respectée car, par ce système, ceux qui accédaient au pouvoir ou à de hautes responsabilités, étaient des plus qualifiés et des plus instruits. Le système jusqu’alors féodal, devint semi féodal par la centralisation de l’état. Le pays pouvait être dirigé par une « méritocratie », où non pas le rang, mais l’intellect, déterminait l’élite, malgré la place toujours importante des grandes familles au sein de l’empire.
En outre, le confucianisme fut souvent utilisé à des fins diplomatiques. On a effectivement de multiples exemples de dynasties considérées comme « barbares » qui, maintenant le système administratif chinois, ont cherché à s’assurer le soutien des lettrés et leur légitimité auprès du peuple en soutenant les travaux littéraires, les examens… De fait, le pouvoir était pris par la force tout en étant promu par les valeurs intellectuelles de l’État et de l’Administration. Car en effet, seules la stabilité et l’organisation du système étatique pouvaient assurer le control d’un territoire aussi vaste.

Bien que le XXe siècle ait remis en cause les principes confucéens par sa politique communiste : rejet des classes sociales, non respect des rites antiques… Depuis une vingtaine d’année s’opère un phénomène de « re-confucianisme ». On enseigne de nouveau les textes classiques à l’école, la population se tourne vers ses anciennes coutumes… Aux vues de tous ces évènements, on peut envisager le confucianisme comme la solution que trouve toujours le peuple chinois lors des moments de crise et, même si les aspects politiques ne sont plus forcément appliqués, on retrouve toujours l’essence du confucianisme dans l’esprit de ce peuple.


Bibliographie :

Esthétiques du quotidien en Chine, (dir.) Danielle ELISSEEFF, 2016
Le Monde chinois 1. De l’âge de bronze au Moyen Âge, Jacques GERNET, 2005
La sagesse de Confucius, LIN Yutang, 2008

Chine, peuples et civilisation, (dir.) Pierre GENTELLE, 2004
ROSATELLI Ada
LLCER Trilangue


Devoir final


Le document qui nous est proposé est un extrait des entretiens de Confucius.
Confucius était un des plus grands philosophes chinois, le premier à être considéré un philosophe moral, et celui qu’a influencé la plus part de la pensée orientale. Ses enseignements nous sont arrivés grâce à ses disciples qu’ont transcrit et collecté ses idées dans une compilation intitulée Analectes, l’œuvre report les entretiens des élèves avec leur maitre Confucius. Le modèle est le même des auteurs grecques, par exemple Aristote et Platon, mais les thèmes sont liés à situations réels et pas métaphasiques ou théorétiques.
Pour mieux comprendre la vision de Confucius nous devons d’abord connaitre sa pensée. Tout à fait, à son avis, pour organiser un état civil tout le monde devait accepter sa position et son rôle dans l’empire. La population devait créer une harmonie parfaite qu’il ne peut être obtenu qu’en suivant une hiérarchie précise, dirigée par l’empereur, le prince.
Dans ses entretiens, il utilise une métaphore où le prince est vu comme l’étoile polaire, toujours immobile dans le ciel, cependant les autres étoiles se meuvent autour d’elle.
L’utopie de Confucius était un peuple gouverné par un homme capable de donner des bons exemples et de faire régner l’union. Son rêve était celui de voir un état où tous avaient une place, où le gouvernement et la population travaillent ensemble pour la création d’une machine parfaite.
Les concepts qui forment la base de la pensée de Confucius, sont contestés par un autre courant philosophique à peu près contemporain, le taoïsme.
Nous analyserons les différences et les points communs des deux philosophies, pour mieux comprendre pourquoi les enseignements de Confucius ont marqués si fortement le monde et la pensée chinoise.

Tout d’abord, les deux philosophies voient les hommes de façon diffèrent.
La connaissance du taoïsme s’appuie sur deux livres principaux : le Laozi et le Zhuangzi, qui, contrairement au confucianisme, protègent l’individualité de la personne.
Donc, la vision de l’état n’est pas positive selon les taoïstes, l’interférence de l’empereur avec la population pour améliorer le gouvernement ne laisse pas de place pour la vie privée, et donc il efface toutes les possibilités de trouver la Voie. En fait, cette philosophie réfléchit plus sur l’homme en tant que individu, plutôt que sur la société comme ensemble.
Par contre, nous savons que Confucius voit la personne comme un rouage dans un plus grand mécanisme, c’est-à-dire la société. Il n’y a pas de place pour l’individu parce que la focalisation est sur le fonctionnement du peuple, plutôt que sur l’évolution.
Le deuxième point clé pour l’étude de ces deux courants philosophiques, est l’éducation.
En effet, le taoïsme, selon les idées qui nous avons discuté avant, devrait donner une certaine importance aux études et à la connaissance pour contribuer à la formation de la personne. Pourtant, les enseignements conseillent un sort d’état de nature, où le peuple sans connaissance ou désirs peut finalement aimer sa condition sociale sans envier son voisin.
Cela est la vraie réalisation de l’homme. Pour se rapprocher de la Voie, en fait, l’homme doit choisir le non-agir et renoncer à l’engagement dans la vie. C’est pourquoi que le souhait d’amélioration personnelle sous-entendu dans l’éducation de la personne ne corresponde pas aux enseignements de la philosophie taoïste.
Cependant, Confucius, ne condamne pas les études. Au contraire, il reconnaît l’importance du savoir qui peut donner aux hommes les utiles pour mener une vie bonne et éviter la transgression des règles.
Dans ses entretiens nous trouvons ses pensées « A quinze ans, je m’appliquais à l’étude de la sagesse ; […] à soixante-dix ans, en suivant les désirs de mon cœur, je ne transgressais aucune règle. »
La connaissance, réservée aux hommes de pouvoir, était utile pour guider le peuple, autrement complètement aveugle sans la figure d’un souverain.

Même s’elles sont différentes et elles ont également influencés la pensée chinoise, les deux philosophies n’ont pas eu la même importance pendant le cours de l’Histoire.
Confucius, à différence des taoïstes, a mieux capturé l’esprit de la société chinois, et sa philosophie a aidé la construction de ce qui aujourd’hui nous appelons la Chine.
Plusieurs facteurs ont aidé le confucianisme à devenir si populaire dans l’Empire. La situation de guerre constante entre les royaumes combattants a, peut-être, favorisé l’idée d’un Pays unifié sous un seul empereur capable de le bien guider. Et la vision de la société comme une hiérarchie invariable était sûrement appréciée par les classes sociales plus favorisés.
Au contraire, l’individualité présentée par la philosophie taoïste ne trouve pas une place dans le monde chinois si facilement.
La culture en Orient est principalement fondée sur la famille et la communauté, deux entités fondamentales et irremplaçables. Donc, il est difficile d’introduire une nouvelle façon de penser qui donne espace à la personne et à son développement personnel pour trouver la Voie.

L’individualité au service de l’état ou du gouvernement est une valeur typiquement occidentale, alors que l’unité du peuple sous la guide d’un sage chef est plutôt trouvée en Orient.
Essai sur un extrait de texte
        Ce texte est un extrait des Entretiens de Confucius écrits pendant la période des Printemps et des Automnes jusqu'à la période des Royaumes Combattants. Confucius était un philosophe chinois ; né en 551 av. J-C et mort en 459 av. J-C. Il vécut dans une période de tensions et d'instabilités, mais restera loyal à la dynastie des Zhou. Cet extrait met en avant le deuxième chapitre de ses entretiens, et recueille quatre de ses citations. Confucius est alors mentionné en tant que "Maître", et ses dires sont mis en avant par une narration externe.
        Ces quatre paroles de Confucius font part de ses pensées quant à la bonne gestion du peuple, à la place prédominante que tient la Vertu dans sa philosophie, et son propre cheminement vers le paroxysme de sa pensée, de ses quinze ans jusqu'à ses soixante-dix ans.
        À travers cet extrait, nous allons alors nous demander quels sont les quelques fondements du Confucianisme exposés ici. Pour cela, nous allons travailler avec un plan explicatif pour étudier les citations du philosophe cas par cas.

        Dans la première citation, il est question du dirigeant du peuple. Confucius voyait en l'empereur un homme responsable de son peuple, devant lui montrer l'exemple et qui se doit d'être vertueux pour que son peuple le soit aussi. L'exemple qu'il donne ici compare l'empereur à l'étoile polaire. Il faut savoir que l'étoile polaire en Chine était assimilée à l'empereur ; elle indique un pôle céleste autour duquel tout tourne. La comparaison de Confucius ici est donc bien fondée puisqu'elle se rapporte à une croyance de son époque. Le rôle de l'empereur était alors identifié comme tel du fait que l'étoile polaire est celle qui est le plus visible à l'œil nu et que les autres étoiles, depuis la Terre, semblent tournaient autour de celle-ci immobile. Ainsi, selon Confucius la corrélation est juste puisque l'empereur est le point culminant de l'empire et son peuple se meut autour de lui.
        Dans la deuxième citation, le philosophe fait référence au Livre des Odes de Cheu King. Ce recueil, originellement appelé Shi Jing, est composé précisément de trois cents cinq poèmes. Le Maître en a toujours fait de grandes éloges, et il l'évoquait souvent dans son enseignement. Le recueil fait parti des six Classiques fondamentaux pour la culture de chaque individu, selon Confucius qui prêchait l'effort constant nécessaire pour cultiver sa personne et "établir ainsi l'harmonie dans le corps social". Ici, il cite le Shi Jing en proclamant un résumé de toutes ces odes. "Avoir des intentions droites" signifierait alors que ce recueil prône une droiture de l'esprit. Connaissant la pensée du philosophe, le Shi Jing et ses autres Classiques sont de paires avec la notion du ren, essence-même de l'homme. L'étude des Classiques et la recherche du ren sont les axes principaux de l'enseignement du Maître.
        Concernant la troisième citation, elle remet en avant le rôle du prince. Ici, Confucius évoque de quelle manière l'empereur devrait agir pour que le peuple agisse en accord avec celui-ci. Le Maître déclare alors que c'est la Vertu du prince qui rend son peuple vertueux. Cette troisième citation rejoint la première qui évoquait l'empereur comme l'étoile polaire, centre de gravité des autres étoiles. La Vertu de l'empereur implique son assimilation du ren. Confucius dira également : "La Vertu du prince est comme le vent ; celle du peuple est comme l'herbe. Au souffle du vent, l'herbe se courbe" (XII.18.). Cela montre bien que pour que le peuple soit diligent et vertueux, l'empereur se doit de l'être avant tout, tout en exerçant un pouvoir avec des moyens exemplaires basés notamment sur les rites. L'enseignement du philosophe explique donc que l'oppression du peuple par des châtiments et des lois ne donnera qu'un peuple éhonté et probablement irrespectueux.
        Pour finir, la quatrième citation parle du Maître-même. En effet, il révèle avoir commencer à étudier la sagesse à quinze ans. Il est vrai que c'est à cet âge-là que Confucius décida de consacrer sa vie au Savoir. A trente ans, il marchait "d'un pas ferme dans le chemin de la Vertu". Trente ans refléterait l'entrée vers l'âge adulte. Confucius serait alors entré dans cet âge avec pour principes sa propre philosophie du ren, autrement dit il y serait entré tout en étant sur le chemin de la recherche de son propre "soi". A quarante ans, cette démarche fut finit puisque le Maître affirme posséder "l'intelligence parfaitement éclairée". La pensée du philosophe est alors ferme et sa vision, ses pensées, sa Voie sont claires et aucuns doutes ne persistent plus quant à elles. A cinquante ans, sa maîtrise des lois de la Providence, aussi appelées Décret céleste, traduit sa connaissance du Monde qui l'entoure et des évènements célestes qui surviennent à n'importe quel moment de notre vie. Cette maîtrise lui vaut la sagesse d'accepter tout ce que la vie peut lui réserver. A soixante-ans, son expérience lui permet de comprendre tout ce qu'il entend, "sans avoir besoin d'y réfléchir". Cela traduit qu'après soixante-ans d'existence et d'assimilation du Savoir, le Maître a une réelle compréhension des choses sans pour autant mettre de l'effort pour y parvenir. Et à soixante-dix ans, "en suivant les désirs de [son] cœur, [il] ne transgressait aucune règle". Cet âge serait alors l'âge durant lequel le Maître a atteint la sagesse ultime. Ne plus se soucier des règles traduit une assimilation parfaite de celles-ci, faisant désormais parties du cœur du philosophe.

        En conclusion, nous pouvons dire que les fondements du Confucianisme sont exposés en grande partie à travers ces quatre citations. Bien que la doctrine du Maître soit plus longue et compliquée à approcher, ses principes fondamentaux restent la notion de ren (la Vertu) et l'éducation.


Sources :

www.larousse.fr/encyclopedie/personnage/Confucius/114369
https://www.chineancienne.fr/début-20e-s/saussure-le-système-astronomique-des-chinois/
www.notesdumontraoyal.com/note/164
www.reussirenchine.com/article-une-vie-reussie-en-6-etapes-selon-confucius-77304409.html

Larousse six volumes en couleurs, Tome 2

KIROFFO Adèle
L1 - LLCE Trilangue

Essai sur carte: « Ming China’s contacts with the outside world »

Carte: « Ming China’s contacts with the outside world »

Cet essai portera sur une carte représentative des échanges de l’empire chinois pendant la période des Ming avec le monde extérieur.

La dynastie Ming est une lignée d’empereur fondée par Hongwu (1368-1398) et qui a régné sur la chine de 1368 à 1644. Elle a été créée après la fin de la dynastie mongole des Yuan où Hongwu était un chef de guerre du sud qui s’appelais à cette époque Zhu Yuanzhang. Il fonda la dynastie des Ming dans la région de Yangzi dans le but de faire tomber la capitale de Pékin qui était la capitale des Yuan et ensuite il se débarrassa des autres armées mongoles encore présente jusqu’à dominer la Chine. 
Le territoire de la dynastie des Ming se compose des provinces de Yunnan avec pour capitale Yunnan, Haïnan, Guangdong qui a pour capitale Guangzhou, Guangxi qui a pour capitale Guilin, Guizhou qui a pour capitale Guiyang, Sichuan qui a pour capitale Chengdu, Huguang qui a pour capitale Chenzhou, Jiangxi qui a pour capitale Nanchang, Fugian qui a pour capitale Fuzhou, Shaanxi qui a pour capitale Xi’an, Henan qui a pour capitale Kaifeng, Nanjing qui a pour capitale Yingtian, Zhejiang qui a pour capitale Hangzhou, Shanxi qui a pour capitale Taiyuan, Shandong qui a pour capitale Jinan, Jingshi qui a pour capitale Beijing qui est aussi la capitale impériale de la Chine, Liaoyang et une partie du Khanate d’Ordos et de Tumet. 

En relation avec cette carte, nous pouvons nous demander quelles sont les interactions de la Chine avec le monde extérieur pendant la dynastie des Ming ?

Pour répondre à cette problématique, nous commencerons par présenter les différents éléments de cette carte, puis nous les analyserons. 

La carte nous présente une série de flèche de quatre couleurs différentes, représentatives des interactions entre la Chine des Ming et le monde extérieur ;  

Au nord du pays, la dynastie Ming a eu une relation conflictuelle avec les peuples Mongoles. En effet, nous pouvons voir sur cette carte, avec les flèches marrons, les différentes campagnes mener par la Chine contre l’empire Mongol. Elle en retira un gain de territoire, qui n’est pas acquis pour autant puisque la population de celui-ci refusa d’être occupé, créant plusieurs conflit interne à la Chine. 

Nous pouvons aussi voir, sous forme de flèches jaunes, les interactions de la Chine avec le Japon et la Corée, pendant l’ère Ming. En premier lieux il y a une flèche qui relie le Japon et la Corée : celle-ci représente le conflit armé entre ces deux pays où la dynastie Ming, qui était déjà en difficulté financière à ce moment, était parti en campagne pour aider son voisin Coréen à repousser les attaques Japonaises. La Chine a tout de même éprouver certaines difficultés. Nous pouvons voir que quelques années plus tard, la Chine et le Japon ont commencé à commercer entre eux. Ces échanges bénéficiaient à la Chine, qui était très importatrice du minerai d’argent que les japonais extrayez de leur mine mais aussi de leur porcelaine et de leur peinture. Cependant, avec cet afflux maritime important, la Chine subît la piraterie japonaise sur ses côtes, intense et persistante sur une longue période de son histoire et une grande partie de son territoire.
La dynastie Ming eu aussi une visite en provenance de l’Occident, avec le voyage d’explorateurs portugais. Leur voyage est représenté par une flèche de couleur rouge. Nous pouvons voir que leur itinéraire passait par les côtes de l’Inde avec un arrêt à Goa, et ensuite passait par le détroit de Malacca. Les explorateurs remontaient dans les provinces de Chine ou ils effectuaient un arrêt à la ville portuaire de Macao dans la province de Guangdong, où pendant cette période ils chercheront à nouer des liens commerciaux avec l’empire de Chine. Parallèlement, ils s’étaient dirigés à Taiwan et atteignirent ensuite la ville portuaire de Nagasaki, dans la pointe du Japon, sur l’île de Kyushu.

La dernière flèche, de couleur violette, représente le voyage de Zheng He. C’était un eunuque chinois musulman, connu pour avoir été un explorateur maritime célèbre de la Chine. Ces voyages avaient pour but premier d’affronter les pirates présents dans l’océan Indien, affrontements dont il sorti victorieux. Qui plus est, dans un second temps il permît à la Chine de s’ouvrir vers l’extérieur, parce qu’elle n’avait pas eu de grand explorateur des terres lointaines avant lui, excepté le moine Xuanzang, qui été parti recueillir des textes bouddhiques. Zheng He effectuera sept voyages durant les années 1405 à 1433, où il explorera les côtes Chinoise avant de partir dans les archipels de l’Indonésie pour ensuite passée par le détroit de Malacca et explorer les terres d’Inde, d’Afrique, du Yémen, de l’Arabie Saoudite, de l’Iran et de l’Egypte. 

Pour conclure, en étudiant les quatre types de flèche précédemment analysés, on se rend compte que la Chine n’a pas eu d’interactions extérieures conséquentes durant l’ère Ming. Le pays Chinois resta encore longtemps proche de ses frontières et ne s’ouvrît pas encore totalement au monde. La plupart de ses relations avec le monde extérieur était de nature conflictuelle où la Chine combattait la piraterie et défendait ses territoires. Elle acquît un commerce dans l’océan Indien avec pour principal pays marchant le Japon et avec l’arrivé des explorateurs Portugais, elle commença à avoir des liens avec les pays d’Europe. Avec les voyages du grand explorateur Zheng He, elle put agrandir ses horizons. Nous pourrions donc conclure qu’avec la dynastie Ming, la Chine a connu ses premiers pas dans l’ouverture internationale de son commerce. 



Paolo
OGANDO
L1 Histoire 
   

           Travail Final : Document 3  « Ming China’s contact with the outside world » 


. La période de la dynastie des empereurs Ming (1368-1644) constitue pour la Chine une période d’affirmation du pouvoir centrale tant sur ses frontières comme sur ses côtes, mais aussi l’affirmation de son pouvoir commercial et maritime à travers  l’émergence d’un réseau de commerce international . Le document, ici présenté est une carte de l’Asie orientale et de l’Asie du Sud . Elle traite du territoire de l’Empire des Ming mais aussi des affrontements que la dynastie a subi ou entrepris . Mais également des expéditions maritimes de l’amiral Zheng He et de la participation au commerce portugais de l’Empire de Milieu , le tout, sur une durée approximative du au manque de repères chronologiques pertinents . À la vison des informations que nous offre le document, nous pouvons émettre la problématique ; Quels sont les facteurs permettant à la Chine de l’Empire de Ming d’assoir son hégémonie régionale et de participer à l’essor du commerce international de l’époque ? Nous aborderons dans un premier temps l’affirmation de la puissance chinoise au sein de ses frontières et au delà . Et dans un second temps, les impacts de l’augmentations des échanges entre les continents sur la Chine. 

C’est avec la fondation de la dynastie Ming, en 1368, suite à l’affaiblissement du pouvoir mongol , que Zhu Yuanzhang établie sa capitale à Nankin et l’éclatement de soulèvements insurrectionnels comme celui des Turbans rouges en 1351, que l’Empire des Yuan vacille et s’éteint avec la prise de Pékin par les armées chinoises . Ainsi , en 1387, Zhu décide de prendre le nom de règne de Hongwu . 
C’est précisément dans ces conditions que l’Empire décide de poursuivre ses campagnes militaires au nord de la Chine . Ces campagnes sont représentées sur la carte par les flèches marrons qui semblent indiquer la volonté des Ming de pourchasser et d’éloigner le plus loin possible la menace mongole des frontières de la Chine . Un élément important résultant du document est la construction de nouvelles fortifications aux frontières nord de l’Empire, ces fortifications continuent le prolongement de La Grande Muraille de Chine .  
Les mongols alors chassés du territoire, l’état chinois procède à la restructuration de son administration, de ses finances et de son armée de la fin du XIVème siècle au milieu du XVème . Le pays regorge alors de richesses et notamment sur ses littoraux, c’est alors que, représentés par les flèches jaunes , la Chine subit de nombreux raids pirates qui dévastent les côtes de la Mer Jaune . Les flèches semblent toute provenir du Japon laissant penser que les pirates étaient uniquement japonais . Ces pirates nommés «wakô » étaient en réalité composés également de coréens et de chinois . L’empereur fit déplacer des millions de personnes loin des côtes vers les terres intérieures, et décida alors de créer une puissance maritime capable d’endiguer ces raids.  

La flotte chinoise se développant intensivement dès le XVème siècle, l’empereur Yongle décide alors d’entreprendre des expéditions à travers les mers asiatiques . C’est avec l’avènement de l’amiral Zheng He, un eunuque musulman de la cour de l’empereur, que la flotte chinoise entreprit 7 expéditions qui conduisit l’Amiral à étendre l’influence chinoise sur le continent. La carte représente, avec les flèches violettes, les principales expéditions qui le conduisit du détroit de Malacca aux côtes Tanzaniennes ( non présent sur la carte ) en passant par l’empire Mughal entre 1405 et 1433. Cette expansion diplomatique et prestigieuse de la China lui apporta une grande influence sur les puissances locales et régionales. La Chine, à travers ces expéditions, repousse alors ses frontières et commence alors à s’ouvrir réellement aux puissances étrangères , elle participe dès lors à un vaste commerce maritime avec l’Orient facilité par les expéditions de  Zheng He, un musulman, dans la péninsule arabique. Mais la Chine va être conforté aux puissances occidentales ibériques qui dominent les mers de l’Ouest . C’est le cas notamment, du royaume du Portugal, qui pendant le XVIème siècle, le siècle des grandes découvertes,  va repousser les limites de la navigations dès 1488 en franchissant le cape de Bonne- Espérance, aborde les côtes indiennes en 1498, et obtient un comptoir commercial en Chine à Macao en 1510. C’est ainsi que la Chine participe à l’essor de son commerce avec la puissance portugaise, qui représenté avec les flèches rouges, tissera son réseau commercial jusqu’au Japon. Cet afflux d’échange permit le développement de la puissance chinoise au profit de son immense marine et désormais de son influence maritime  qui tend à devenir international. Ces phénomènes de rencontrent entre les peuples constituent la toute première phase d’un commerce international impliquant des puissances présentent sur tous les continents. En effet la Chine est un point stratégique du commerce mondiale de l’époque étant sur la Route de l’Orient, proche des Côtes indiennes, et aux portes du nouveau monde et notamment des possessions européennes sur les côtes de la Nouvelle-Espagne.  


Conclusion 

Le document 3 nous apprend à travers ses multiples figurés , les éléments de la montée en puissance de l’Empire du Milieu désormais à travers le monde. L’affirmation du pouvoir central qui fait face à de nombreux conflits amène celui-ci à developper une marine militaire et commercial qui étendra l’influence de la Chine par delà mers. Cette influence se retrouve encore aujourd'hui dans les restes des monnaies chinoises retrouvées aux quatre coins des côtes de l’océan indien et de la mer de Chine. Malheureusement, les faiblesses de précisons géographiques et de datations de la carte nous empêchent de de comprendre précisément la chronologie des différents événements et les liens qu’ils entretiennent . D’autant plus que la capitale sur la carte est Nankin, alors que Pékin devient la capitale de l’empire en 1421 alors que le commerce portugais n’apparait qu’au début du XVIème siècle . Néanmoins le document répond parfaitement à la problématique en exprimant la volonté hégémonique des empereurs de la dynastie Ming , dans une quête d’influence, de prestige et de richesses, de contrôler la région et d’entrer son tissu commerciale et diplomatique autour du globe.