Wednesday, November 30, 2016

Webographie, La Calligraphie ou l'art de l'écriture chinoise

Samarcande
NASSER
LLCE Trilangue



Sujet : La calligraphie ou l’art de l’écriture chinoise

URL : Site principal, www.bnf.fr
« Chine, l’empire du trait », http://expositions.bnf.fr/chine/
Date mise en ligne :
BNF : 1994
Site : mars 2004
Dernière modification :
BNF : inconnue
Site : 28 novembre 2016
Date dernière visite :
29 novembre 2016
Auteurs :
Textes de Nathalie Monnet, Conservatrice en chef au Département des manuscrits orientaux de la BNF et chargée des manuscrits de Dunhuang et des fonds chinois, et de Monique Cohen, Directrice de la Division des manuscrits orientaux et du Département des manuscrits de la BNF.
Collaboration avec l’équipe de réalisation et de coordination de la BNF.
Editeurs et Sponsors :
Bibliothèque Nationale de France
BNF Partenariats, Mécénats (privés ou publics), État français, dons…
Usage :
La BNF est un organisme public, elle s’adresse à tout un chacun mais également à un public plus pointu : étudiant, chercheur, professionnel du métier du livre.
Documentation :
Ressources de la BNF, exposition « Chine, l’Empire du trait » et ouvrages d’auteurs cités sur le site.

Il est important de préciser que le site de la BNF (Bibliothèque Nationale de France) n’a pas pour unique objet l’écriture chinoise ou la calligraphie. Néanmoins, dans le cadre d’une de ses expositions, un volet est consacré au thème « Chine, l’Empire du trait ».
C’est pourquoi, dans le traitement qui va suivre, toute mention du site concernera, dans ce contexte, la partie du site dédiée à la thématique étudiée.

I - Résumé, description et champ de structure

Ce site nous invite à découvrir l’importance de l’écriture chinoise ; son emprise sur une civilisation, son rôle unificateur et la profonde identité culturelle qu’elle véhicule aujourd’hui encore. Les sections se consacrent à retracer les évolutions de cet art si particulier tout au long de son histoire et traitent notamment de sa place au sein des trois grands enseignements traditionnels ayant influencé la culture chinoise et par la même, son art.
Les pages sont structurées en trois couches : un menu principal divisé en quatre parties, renvoyant lui-même à des sous-menus divisés en fonctions des aspects du sujet. « En image » reflète l’exposition même ; on y trouve un grand nombre d’illustrations, des documents numérisés, et de courts textes complémentaires, tandis que la section « Rencontre» présente une interview vidéo, en plusieurs parties, d’un artiste peintre chinois (Attention, en fonction des navigateurs les modules de lecture vidéo ne fonctionnent pas). En outre, « Le pavillon des lettrés » donne libre accès à une bibliographie complète, comprenant de nombreux extraits d’ouvrages de sinologues et calligraphes tels que Jacques Gernet, Anne Cheng ou encore François Cheng.
Le reste des sections se focalise sur tous les domaines relatifs au trait : la calligraphie, la peinture, les supports, leurs histoires, etc… Et les aborde principalement via des textes, toujours accompagnés d’une riche iconographie.

II - Analyse

Les pages offrent un accès fluide, via le site de la BNF, il suffit d’entrer le mot « Chine » dans la barre de recherche pour obtenir en premier résultat le lien recherché.
La conception du site en elle-même reste assez simple mais très efficace. La structure est claire, le plan détaillé, on peut constater la qualité d’agencement des menus et sous-menus, renvoyant chacun à d’autres pages, à des liens, des photos etc…
Cet ensemble jouit d’une esthétique tout à fait appropriée au thème ; les teintes, la structure, l’agencement même du site restent clairs, espacés et harmonieux dans la configuration globale.
En plus d’une grande qualité d’images, chaque élément graphique se rattache à un lien, par lequel on accède, par simple sélection du document, à un ensemble précis d’informations concernant le document sélectionné ; allant de son époque, son titre, sa nature, son auteur, ses dimensions jusqu’à une  description plus précise.
De plus, il est agréable de constater que pour certains thèmes, tel les règles d’écriture et de calligraphie, et outre les vidéos d’interview du calligraphe chinois, une vidéo explicative de l’élaboration du caractère (yong) est disponible. Ainsi, l’élaboration du site comprend un aspect pédagogique et interactif valorisant, en plus d’un support visuel très présent.


III - Efficacité globale en tant que source

Ce site émanant d’une institution telle que la BNF, reconnue pour le sérieux de son travail, on ne peut douter de sa fiabilité. En effet, cet organisme dispose d’une immense diversité de documents relatifs au monde de l’écriture (archives, manuscrits, collections) et a pour vocation de diffuser les connaissances qu’elle en peut tirer, notamment par le biais de ressources numériques accessibles à tous.
Les informations relevées doivent être considérées comme relevant des sources secondaires. En effet, les auteurs ne sont ni sinologues ni artistes, cependant, leur qualification induit une qualité certaine des travaux. Leurs recherches concernent, entre autres choses, tout ce qui relève du monde de l’écriture et des manuscrits chinois.
En outre, même s’il s’agit là d’une source intermédiaire, le fait qu’elle se rapporte à une exposition préalable lui permet de s’appuyer directement sur les documents originaux ou sur des livres de chercheurs. Ces mêmes ouvrages sont à la disposition du public sur les différentes pages, ce qui représente une opportunité inédite d’accéder à autant de sources historiques originales de cette valeur.
Ajoutons que l’ensemble des textes s’accompagne d’un large panel d’éléments iconographiques, jouissant d’une excellente qualité numérique par la netteté des photos. Ainsi les ressources sont variées, le site ne manque pas de références, qu’elles soient textuelles ou visuelles, et possède un répertoire bibliographique conséquent, capable de rediriger vers des recherches approfondies.


IV - Recommandations

On peut concevoir qu’un étudiant considérerait au premier abord cette plateforme numérique comme n’ayant pas les qualités « historiques » attendues pour l’élaboration d’un travail de recherche sur le sujet. Cependant, on peut tout à fait voir ce site comme étant une ressource numérique hautement fiable et en mesure de transmettre un enseignement, plus ou moins approfondi selon le sujet, car même si les textes en questions n’ont pas été écrits par des sinologues, ils restent tout de même conçus par des membres de la BNF, des spécialistes du livre et des manuscrits chinois, qui se sont également appuyés en partie sur des travaux de spécialistes.
Il est évident que ce site ne peut remplacer des données postées par un professeur ou un historien ; cependant il peut être considéré comme un complément de cours, « un plus » pour des recherches, grâce auquel il sera facile d’avoir accès à un riche répertoire de documents, de manuscrits, de références d’ouvrages et d’auteurs, avec des textes clairs et concis avec des aspects pédagogiques et esthétiques valorisés par un site comme celui de la BNF. En effet, dans la mesure ou des sujets tels que la calligraphie, la peinture ou l’écriture se rapportent toujours à une dimension visuelle, ce site respecte ce rapport en reposant principalement sur l’harmonie visuelle entre textes et images.






Webographie MULLER Noémie LLCER Trilangue

L'armée de terre de la tombe du premier empereur (Qin ShiHuangdi)
Noémie MULLER

Titre du site : Crystalinks
Mise en ligne initiale : 24 septembre 2009
Dernière modification : 16 mars 2016
Date de visite : 29 novembre 2016
Auteur du site : Ellie Crystal
Niveau d'usage : grand public
Documentation: images, liens hypertextes

Résumé, description et contenu du site :

Le site Crystalinks traite de nombreux sujet dans plusieurs domaines tels que l'histoire, la science, les sciences sociales, la métaphysique, la santé et le sacré. Dans chacun des domaines de trouvent des sous-catégories telles que l'anthropologie ou la mythologie dans le domaine des sciences sociales et j'ai trouvé l'article Terracotta Army dans la catégorie « ancient civilizations »en Chine. L'article est présenté sur un fond blanc et est constitué de textes et d'images parfois suivies de liens vers d'autres sites qui traitent du même sujet.
L'article nous présente l'origine des statues en terre cuite du premier empereur, la construction de la tombe et des fosses, la découverte du site en 1974 et les actualités en lien avec les statues en terre cuite.

Analyse et évaluation du site :

Le site nous présente des informations sur de nombreux thèmes divers et variés de façon simple et compréhensible pour un tout individu. Il m'a été très facile de trouver mon article depuis la page d'accueil. La navigation est facile, cependant l'esthétique du site est très terne, le fond est blanc et la police reste toujours la même.
De plus, les informations qu'offre chaque article sur le sujet est plutôt limité, dans le cas de notre article Terracotta Army, il traite uniquement des points les plus importants mais il ne les développe pas. L'article contient toutefois des liens qui nous conduisent vers d'autres sites et nous permettent d'en savoir davantage.
Ce site contient donc des articles sur beaucoup de sujet avec des explications simples et brèves mais qui sont toutefois educatives.

Effectivité et efficacité globale en tant que source secondaire :

Le site est une source secondaire permet de traiter les sujet abordé simplement mais efficacement.
Le fait de présenter des liens menant vers d'autres sites traitant du même sujet rend le site efficace. De plus, les articles présentant des explications assez sommaires permettent la compréhension du sujet pour un grand public. Le site est donc efficace lorsque l'on recherche les explications principales du sujet. Cependant, il faudra une recherche plus poussée pour rentrer dans les détails du sujet.

Recommanderiez-vous ce site à d'autres étudiants ?

Je pourrais recommander ce site à des étudiants qui veulent se renseigner sur des sujets d'histoire de sciences,de sciences sociales, ou encore de métaphysique et étant à l'aise avec l'anglais, mais s'ils veulent faire un travail approfondi sur un de ces thèmes, je leur déconseille ce site car il n'apporte pas d'explications précises sur ses sujets et je leur conseille donc de visiter plusieurs autres sites mettant à leur disposition des informations plus précises.

LLCER Trilangue

MULLER Noémie
Paolo
OGANDO  Histoire L1


Webographie : « Zheng Shih, Pirate Lady of China » 


Première et Dernière visite du site : 26-29 novembre 2016 
Auteurs du site : Multiples auteurs ( site communautaire ) 
Editeur du site : ZergNet
Niveau d’usage : Pour l’éducation ( Professeurs / Enfants ) 
Documentation : Recherche de thèmes à travers la publication de multiples articles 


Résumé/Description

AsianHistory.com est un site consacré à l’étude de l’histoire asiatique, il fait partie d’un site plus « général » about.com crée en 1997, traitant de nombreux sujets de société comme la mode, la nourriture mais aussi des sujets plus scientifique tel que la science et dans le cas present de l’histoire à travers la section « About Education » . Le site réuni plus de 500 rédacteurs qui alimentent celui-ci régulièrement .Le site est désormais développé par une start-up américaine basé à Indianapolis, ZergNet, crée en 2011, et il est très souvent mis à jour avec des sujets divers et variés relatant l’histoire asiatique. La section « About Education » n’a pas de date de mise en ligne précise mais les articles récemment publiés au vus des dates publication nous laissent à penser qu’ils sont souvent mis à jour et sans cesse renouvelés. Le site est conçu de manière pédagogique permettant une compréhension claire des informations avec des sections bien définis et des rubriques sur les grands évènements et personnages de l’histoire asiatique. Les ressources textuelles, iconographiques ou encore cartographiques y sont abondantes .

Analyse/Evaluation

Le site, destiné aux professeurs et étudiants est très facile d’usage . Sa prise en main est intuitive car on trouve facilement les sujets recherchés via la barre de recherche et le contenu des articles est assuré par la qualifications des auteurs ce qui prouve de la fiabilité et de la légitimité des sources fournies par le site. Les articles ne sont pas infiniment détaillé et paressent assez court, mais cette faiblesse est compensé par l’abondance d’article complémentaires et similaires qui sont présent à la fin de l’article recherché, ce qui permet une vision plus large du sujet. Le site possèdent d’autres formes de contenus comme des videos entre les paragraphe, portant sur le sujet, ce qui permet une immersion dans le sujet à travers la lecture et l’écoute , de plus elle apportent de nouveau élément et sont produite par des spécialistes en la matière. La faiblesse du site pourrait s’apparenter à au manque de contenu des articles, il faut pouvoir parcourir plusieurs articles pour pouvoir disposer d’une totale connaissance de la chose, pour ma part, le contenu de mon sujet est restreint par son importance historique, mais est éclairé par les connaissances en matière de navigation chinoise notamment les articles portant sur le navigateur Zheng He . 
Mais le point fort étant l’ergonomie du site qui permet une navigation simple et rapide . 

Effectivité/Efficacité 

Le site Asian History possède un large panel d’informations à travers les nombreux sujets et articles le composant. On peut dors et deja affirmer à propos du niveau d’etude et de leurs affiliations, que les auteurs ont eu recours a de nombreuses sources primaires, notamment dans les articles sur « Ancient China » mais malheureusement on ne retrouve pas les traces des sources primaires utilisées si n’est quelques cartes apportant un cadre spatio-temporel aux articles. Le niveau de sources secondaire quand à lui est aussi limité et parfois inexistant selon certains sujets ( par manque de connaissances ou d’intérêt historique ) . On peut voir quelques rapports d’études ou d’extraits de monographies mais le site est pauvre en ressource de ce genre. 
Le contenu est destiné à vulgarisé l’information afin de la diffuser plus efficacement et plus rapidement en négligeant , certes , le domaine de la scientificité référencée. Mais on peut contrebalancer le manques de ces sources scientifiques par la portée du site qui se veut plus éducatif que scientifique . On peut donc affirmer que sont efficacité est belle et bien présente mais dans certaines limites et nous pousse alors à s’informer avec des recherches additionnelles . 

Recommandation 

Je recommande la section About education et dans ce cas-ci la rubrique Asian History, pour tout étudiant avide d’information historique. L’information est très facile d’accès et le site jouit d’une bonne pédagogie permettant un apprentissage intéressant et approfondit . Malheureusement, pour certains sujets, le site ne bénéficie pas assez d’informations et de references scientifiques . 

Ce site est alors incontournable pour découvrir de passionnants sujets, mais je recommande par ailleurs de completer ces informations par la visite de plusieurs sites mettant à disposition plus de sources primaires comme secondaires afin de constituer un apprentissage bien plus complet et fourni . Mais je recommanderai plus particulièrement ce site à l’éducation de l’histoire aux plus jeunes et notamment à leurs professeur, qui devraient utiliser ce portail d’informations intuitive aux profits de leurs étudiants . 

Webographie "promises et paradoxes politique en chine de 1950 a 2000"

URL et titre ou Description du site :
Asia for Educators.

Date de la mise en ligne initiale et de dernière modification
Date de mise en ligne initiale : 2002
Date de dernière modification : 2013

Date de visite (vous).
24/11/2016

Auteur(s) (et qualifications) du site :
Weatherhead East Asian Institute

Editeur ou Sponsor :
Columbia university

Niveau d’usage (nature de l’audience visée) :
Professeurs et étudiants.


  Le site internet Asia for Educators découpe l’histoire de l’Asie en 10 périodes de 4000 BC à nos jours. Chaque période donnée est ensuite représentée sous la forme d’une frise chronologique comportant des dates d’évènements majeurs quand la période est sélectionnée. Au seins de cette frise, nous trouvons 5 catégories : la Chine, le Japon, la Corée, le Vietnam et l’Asie du sud-est, et enfin l’Inde et l’Asie du sud. Pour finir, quand un pays est sélectionné, toute son histoire d’une période donnée est divisée en différents thèmes.


  La question des promises et des paradoxes politique en Chine entre 1949 et 2000 est traitée dans tous ses aspects. Sous chaque thème nous trouvons divers. Sous ces sujets ce site nous renvois systématiquement a des liens de PDF ou de sites partenaires (autres universités, sites d’historiens…) Ces thèmes sont ceux de l’histoire (évènements majeurs) comportant quelques chronologies, une introduction à la Chine communiste, la campagne des cent fleures, la redistribution des terres, le grand bond en avant, le sujet de la démocratie et le socialisme sous Mao puis en finissant avec les évènements de Tiananmen ; la religion et la philosophie, expliquant la situation religieuse dans la Chine moderne ; la politique, avec une présentation du système politique chinois depuis 1949 ainsi qu’une présentation des trois principaux leaders politiques (Mao, Zhou Enlai, Deng Xiaoping) ; l’économie et les relations étrangères en traitant la question de la politique étrangère de la chine ainsi que sa relation avec les Etats-Unis ; la société avec une étude démographie de la chine à travers ces 50 ans et en parlant de la place de la femme dans la société chinoise  ; puis les arts (cinéma, littérature, art et musique) en parlant de divers films et œuvres.
 

  Asia for educators a très bien conçu cette section de leur site internet. L’analyse de cette période est très complète et touche tous les domaines. Le site nous présente tous les faits historiques en nous redirigeant constamment sur des liens. La plupart des liens nous redirigent vers un site ou un document PDF conçus par eux-mêmes, cependant nous avons aussi des liens de CNN, Harvard University, Columbia Universiy par exemple. Cet aspect du site est un grand point positif. Cela permet à l’étudiant de varier ses sources, permettant ainsi de compléter sa recherche. De plus, plus généralement, ce site est bon car il aborde des sujets tels que les arts, la société, et tout le domaine culturelle (livres, films, peintures…) cela permet à l’étudiant de mieux comprendre la société a cette période-là.
  Cependant, malgré la très bonne construction de ce site, il y a une déception, celle-ci étant le fait que la plupart des liens redirigeant le lecteur a un site de Harvard University sont erronés, surement due au fait que ce site n’a pas été mis à jours depuis trois ans. Contrairement à cela, un autre bonus peut être repéré dans la section littérature ou de nombreux livres sont conseillés.


  Cette section de Asia for educators sur l’histoire est très pratique pour des étudiants de tout âge. Il est très efficace car il nous redirige vers beaucoup de liens et il entremêle certains sujets pour combler des détails. Par exemple dans la section de la littérature et les arts audiovisuels, le site offre beaucoup de sources et d’exemples. Cependant, au lieu de séparer cela en deux catégories, ils ont découpé et catégorisé les livres et les films selon leur période de sortie. Je trouve cela très efficace car cela peut nous montrer, à travers la littérature, la transformation des mentalités. Ajoutons à cela que certains de ces livres sont écrits par des chinois qui ont vécu cette période de l’histoire et qui sont maintenant à l’étranger, leur permettant d’échapper à la censure et de nous dévoiler la vérité cachée sur la vie en Chine communiste.
  Cependant, en raison de la date ses dernières modifications (2013), ce site n’apparait pas toujours dans les premières pages d’une recherche sur Google.fr avec les mots clefs « china culturel revolution » car pour qu’il apparaisse, il faut rajouter la date « 1950 » pour l’avoir en première page.


  Pour finir, je recommande ce site a tous les étudiants car il offre une diversité d’information incroyable sur des périodes historiques. Il offre aussi beaucoup de documents imprimable (par exemple, ce document pour compléter une recherche : [1]) , des liens utiles et profonds sur lesquels on peut poursuivre nos recherches (par exemple celui-ci [2] qui nous permet de se procurer plus de liens encore et des documents PDF). De plus, en plus d’offrir tout cela, il permet aux étudiants de comparer les périodes historiques d’un pays avec un autre pays voisin grâce à la frise chronologique divisée. Pour finir, ce site offre aussi une multitude de thèmes pas souvent abordes en cours ou ignores par d’autres sites en temps normal, comme l’art, la société, la littérature ainsi que la re
Laura Doddi
LLCE Trilingue L1             
                                        
Webographie



Thème : La Famille Traditionnelle et la notion de lignage

Présentation :


J’ai consulté le site que nous allons étudier entre 28 et le 30 novembre 2016. Il est créé par un ancien professeur d’anthropologie et d’études asiatiques de l’université américaine California à San Diego. Le titre du site est éponyme au nom de l’auteur, David K. Jordan. Il est en ligne depuis le 2 Janvier 1996 et la dernière mis à jour date du 19 octobre 2016. Le public visé se compose majoritairement d’un public étudiant. Le seul prérequis pour pleinement assimiler son contenu est une connaissance élevée de l’anglais.

Description :

     Le site principal [1] est bien structuré, ce qui permet au lecteur de s’y retrouver facilement. La présentation du site nous est présentée dès la page d’accueil. Il répertorie l’accès et les liens aux différents embranchements de l’organigramme sous des rubriques telles que « Teachers’ and Students’ Resources (China-Related) » [2] ou « Teachers’ and Students’ Resources (Non-China-Related) » [3].
Le site est présenté de façon simple, le texte est centré, illustré et sobre. Il n’y a pas d’étalage de couleurs, de styles d’écritures ou encore de mise en page. La présentation générale reste cohérente d’une page à l’autre, avec seulement une variation sur l’image de fond.
Le site comporte un seul et unique texte assez long et lourd en informations. Des images sont présentes sur le site. Nous pouvons en déplorer cependant la faible quantité. Elles ne sont pas très grandes et restent alignées au corps du texte. La page comporte de nombreux liens afin d’étoffer les connaissances du lecteur sur le sujet qui est systématiquement renvoyé à une définition ou un à terme important. Il présente de nombreux caractères chinois avec leur transcription en pinyin, des proverbes utilisés, des noms communs ou encore noms propres.

Analyse :

      Ce site internet, en anglais, reste assez facile à trouver. Le site ressort parmi les dix premiers résultats de la recherche « Chinese lineage and family ».
L’auteur a mis en place un plan structuré et détaillé, dans lequel chaque thème comporte un plan.
      Le principal point faible qui ressort de notre étude concerne la présentation du sujet, concentré sur une seule page. Malgré les liens pour accéder plus rapidement et facilement aux informations nécessaires, le lecteur se retrouve face à une étendue de savoir d’un seul bloc. Chaque partie est suffisamment riche en informations pour se suffire à elle-même.
L’auteur ne se contente pas d’expliquer son sujet et le lie à d’autres travaux, qu’il présente par des liens notés « Clik here » ou « Link » dans les diverses parties de son travail [4], pour approfondir une notion. Par exemple, « Wufu » [5] où l’auteur nous dirige vers un lien internet au site [6]  pour plus de détails.
Il image son texte et ses définitions avec des citations comme :" "A state cannot have two monarchs," a widely cited proverb held, "or a family two heads" " [7].
  
Pertinence :

       Ce site s’appuie sur différentes méthodes pour détailler le sujet. On peut considérer que le site se suffit à lui-même, chaque mot technique ou notion importante est approfondie sur la même page comme nous pouvons le voir à travers l’exemple de « Virilocal »[8], ou encore en interne au site [9].
Les références sont précisées dans le corps même du texte. L’auteur référence toutes ses hypothèses. Il nous fournit le nom de la source primaire qu’il utilise comme dans « Picture sources »[10] à la fin de la page principale. Cela montre une rigueur dans le travail accompli.
Le lecteur est face à un véritable travail de recherche. On peut le constater dans la rubrique « Mariage » [11] qui cite des extraits de Qī Chū 七出 et Sān Bùchū 三不出. Ils apparaissent à la fois dans leur version d’origine des Lois Impériales et dans une version vulgarisée sous la forme d’un tableau.

Recommandation :

Je recommanderais David K. Jordan à d’autres étudiants comme support de travail ou pour approfondir ses connaissances personnelles. L’auteur définit les idées principales et importantes du sujet dans la catégorie « Family » [12] avant de rentrer plus en détail dans l’explication du sujet.
Il ne se contente pas d’aborder une ou deux notions, ni même d’effleurer quelques thèmes. Il a une approche du sujet complète et décrit chaque notion de chaque thème. Il commence par l’idée « Family »[13], puis poursuit avec « Descenty lines, lineage and clans » [14] ; "People not in the family" [15]; « Mariage »[16]; « Sexuality »[17] ; « Infanticide and its alternatives » [18] et finit par l’idée « Adoption and other fictive kinship »[19].
Pour finir, les caractères sont à la fois rédigés sous leur formes traditionnelles et simplifiées. La présence de la transcription pinyin est un plus pour un public étudiant en sinologie[20].




[7] Partie « Family » catégorie « Patriarchal » http://pages.ucsd.edu/~dkjordan/chin/familism.html#jia