Tuesday, December 20, 2016

ROSATELLI Ada
LLCER Trilangue


Devoir final


Le document qui nous est proposé est un extrait des entretiens de Confucius.
Confucius était un des plus grands philosophes chinois, le premier à être considéré un philosophe moral, et celui qu’a influencé la plus part de la pensée orientale. Ses enseignements nous sont arrivés grâce à ses disciples qu’ont transcrit et collecté ses idées dans une compilation intitulée Analectes, l’œuvre report les entretiens des élèves avec leur maitre Confucius. Le modèle est le même des auteurs grecques, par exemple Aristote et Platon, mais les thèmes sont liés à situations réels et pas métaphasiques ou théorétiques.
Pour mieux comprendre la vision de Confucius nous devons d’abord connaitre sa pensée. Tout à fait, à son avis, pour organiser un état civil tout le monde devait accepter sa position et son rôle dans l’empire. La population devait créer une harmonie parfaite qu’il ne peut être obtenu qu’en suivant une hiérarchie précise, dirigée par l’empereur, le prince.
Dans ses entretiens, il utilise une métaphore où le prince est vu comme l’étoile polaire, toujours immobile dans le ciel, cependant les autres étoiles se meuvent autour d’elle.
L’utopie de Confucius était un peuple gouverné par un homme capable de donner des bons exemples et de faire régner l’union. Son rêve était celui de voir un état où tous avaient une place, où le gouvernement et la population travaillent ensemble pour la création d’une machine parfaite.
Les concepts qui forment la base de la pensée de Confucius, sont contestés par un autre courant philosophique à peu près contemporain, le taoïsme.
Nous analyserons les différences et les points communs des deux philosophies, pour mieux comprendre pourquoi les enseignements de Confucius ont marqués si fortement le monde et la pensée chinoise.

Tout d’abord, les deux philosophies voient les hommes de façon diffèrent.
La connaissance du taoïsme s’appuie sur deux livres principaux : le Laozi et le Zhuangzi, qui, contrairement au confucianisme, protègent l’individualité de la personne.
Donc, la vision de l’état n’est pas positive selon les taoïstes, l’interférence de l’empereur avec la population pour améliorer le gouvernement ne laisse pas de place pour la vie privée, et donc il efface toutes les possibilités de trouver la Voie. En fait, cette philosophie réfléchit plus sur l’homme en tant que individu, plutôt que sur la société comme ensemble.
Par contre, nous savons que Confucius voit la personne comme un rouage dans un plus grand mécanisme, c’est-à-dire la société. Il n’y a pas de place pour l’individu parce que la focalisation est sur le fonctionnement du peuple, plutôt que sur l’évolution.
Le deuxième point clé pour l’étude de ces deux courants philosophiques, est l’éducation.
En effet, le taoïsme, selon les idées qui nous avons discuté avant, devrait donner une certaine importance aux études et à la connaissance pour contribuer à la formation de la personne. Pourtant, les enseignements conseillent un sort d’état de nature, où le peuple sans connaissance ou désirs peut finalement aimer sa condition sociale sans envier son voisin.
Cela est la vraie réalisation de l’homme. Pour se rapprocher de la Voie, en fait, l’homme doit choisir le non-agir et renoncer à l’engagement dans la vie. C’est pourquoi que le souhait d’amélioration personnelle sous-entendu dans l’éducation de la personne ne corresponde pas aux enseignements de la philosophie taoïste.
Cependant, Confucius, ne condamne pas les études. Au contraire, il reconnaît l’importance du savoir qui peut donner aux hommes les utiles pour mener une vie bonne et éviter la transgression des règles.
Dans ses entretiens nous trouvons ses pensées « A quinze ans, je m’appliquais à l’étude de la sagesse ; […] à soixante-dix ans, en suivant les désirs de mon cœur, je ne transgressais aucune règle. »
La connaissance, réservée aux hommes de pouvoir, était utile pour guider le peuple, autrement complètement aveugle sans la figure d’un souverain.

Même s’elles sont différentes et elles ont également influencés la pensée chinoise, les deux philosophies n’ont pas eu la même importance pendant le cours de l’Histoire.
Confucius, à différence des taoïstes, a mieux capturé l’esprit de la société chinois, et sa philosophie a aidé la construction de ce qui aujourd’hui nous appelons la Chine.
Plusieurs facteurs ont aidé le confucianisme à devenir si populaire dans l’Empire. La situation de guerre constante entre les royaumes combattants a, peut-être, favorisé l’idée d’un Pays unifié sous un seul empereur capable de le bien guider. Et la vision de la société comme une hiérarchie invariable était sûrement appréciée par les classes sociales plus favorisés.
Au contraire, l’individualité présentée par la philosophie taoïste ne trouve pas une place dans le monde chinois si facilement.
La culture en Orient est principalement fondée sur la famille et la communauté, deux entités fondamentales et irremplaçables. Donc, il est difficile d’introduire une nouvelle façon de penser qui donne espace à la personne et à son développement personnel pour trouver la Voie.

L’individualité au service de l’état ou du gouvernement est une valeur typiquement occidentale, alors que l’unité du peuple sous la guide d’un sage chef est plutôt trouvée en Orient.

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